Mes espoirs s’agenouillent
Une vie se dépouille
En aurez-vous pitié ?
Vos profondeurs d’ébènes,
Béantes sur le silence sacré
Invitent les âmes égarées
Comme le faisaient les sirènes.
Vos secrètes immensités
Comme énormes murailles
Fendront-elles leurs entrailles
Dans un élan de charité?
Ô saintes obscurités
Temple des cœurs affligés
Une vie va naufrager
En aurez-vous pitié ?
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