Une soirée cinéma pour transformer une colère injustifiée en une réflexion et finalement sourire en se disant : j’aime la vie parce qu’elle me permet chaque jour de regarder le soleil. Con non ?
Donc, venons en à ce film : COLLATERAL !
Deux hommes que tout semble séparer sont en fait bien plus proches qu’ils ne le pensent. L’un, Vincent, tueur à gage de profession, et l’autre, Max, un chauffeur de taxi. Tous deux ont la même aspiration : changer de vie. Tous deux font du mal : le premier à autrui en tuant, le deuxième à lui-même en se tuant par refus d’agir pour réaliser ses rêves. Pourtant ils ont le choix. Ils arrivent même à se faire la leçon mutuellement se reprochant mutuellement leurs erreurs. (il est plus aisé de voir la paille qui est dans l'oeil de son voisin que la poutre que l'on a dans le sien.) Ils devront finir par faire leur propre autocritique.
Ces deux hommes se rencontrent à un point culminant de leur existence, quand on ne peut plus avancer, quand soit on vit soit on meurt. Tout le film se passe la nuit de la même manière que pour se trouver il faut aller dans les profondeurs de soi-même, dans le noir de l’introspection, de la réflexion ou du rêve. Cette absence de lumière, celle du soleil, celle de la vie doit se conquérir par la volonté de vivre ou d’agir donc de changer ou alors doit être abandonnée grâce au désir de se laisser mourir dans la solitude d’une nuit. Ce qui les unit dans cette nuit, c’est leur positionnement erroné face à des demandes essentielles : qui suis-je ? Pourquoi fais-je ce que je fais ?
Et ils vont le découvrir à l’aube, dans une clarté diffuse et vaporeuse, entre sang et fleurs, morts innocents et coupables en vie. La lumière ne réapparaîtra que lorsqu’ils auront accepté de reconnaître leurs erreurs, Alors seulement le soleil pourra se lever.
Ce la semblait pourtant une nuit comme les autres......sans rien de bien particulier....une journée qui devait prendre fin....Sauf quand on appelle son destin....il suffisait de presque rien pour que les personnages ne se rencontrent pas....Mais n'est-il pas dit qu'il n'y a pas de destin?
Désolé de vous ennuyer mais moi je me suis calmée et j'ai envie de faire un sourire.
Au passage, j'ai regardé le ciel, as-tu emmené toutes les étoiles pour qu'il fasse moins noir? Et c'est moi qui ai peur du noir!?!
MARGOD





